• Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (Août 2017)

    (Article en cours de rédaction)

     

    Dans les Alpes Cotiennes

    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte...

     

    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017)

     Basse Rua

     

    4 jours pour faire le tour de la Font Sancte, son Pic Nord haut de 3385 m est le point culminant du Queyras. Haut col, vallon sauvage, mélézin, réserve naturelle, hameaux, lacs, bouquetins... feront partis du voyage. A ce tour de 3 jours nous avons ajouter (si non cela aurait été un peu « court » et pas « drôle ») une journée supplémentaire en Ubaye, histoire de faire un petit sommet – ou pas -. Ce tour est côté : difficile.


    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017) J1 : De Ceillac  1650 m à Maljasset 1910 m, par le « fameux » GR5, donc par le Col Girardin 2699 m ; pour ma part ce n'est pas le plus « charmant des cols » du secteur, mais on avait envie de faire la Tête de Favière – un sommet simple, facile, et en prime avec un jolie vue ! - [Il y a moyen de faire plus court, en partant de Fond de Chauriode... tout au bout de la route. On évite le téléski, mais aussi le beau lac Miroir]. 1035 m d+/ 1270 m d-. Météo de bonne humeur – avec quelques beaux nuages -

     

    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017)

     

    Dépose du « carrosse » au Pied du Mélézet – 1692 m –. Une chaussure, puis deux ; on règle les bâtons, on fixe le sac sur le dos, et c'est parti ! Il n'y a plus qu'à se laisser porter par le sentier, qui monte inexorablement, à travers les mélèzes ; le bruissement de l'eau se fait entendre un peu plus haut, nous suivons pour un court moment le Ruisseau de la Pisse, puis c'est le lac Miroir et ses eaux vertes, ici la nature est encore préservée, c'est beau ! Une photo, puis deux, nous poursuivons, vers le plus grand lac du Queyras : le lac Saint Anne, et sa belle couleur turquoise ; il se situe au « pied » de l'imposante Font Sancte. Le moins charmant dans le secteur c'est pour ma part le téléski de Saint Anne... Le Col Girardin, est quant à lui, juste au-dessus, ou presque. Il faut encore fournir quelques efforts pour l'atteindre. Le secteur est très minéral... ou minéral à souhait ! Après quelques portions un peu raide, c'est le col... et de l'autre côté l'Ubaye. Dans le lointain on devine le « Chambeyron », le vallon de Mary (le menu de demain). Après la « pause syndicale », nous entamons la « dernière » montée de la journée. Nous nous délestons de nos sacs, et poursuivons jusqu'à la Tête de Favière 2866 m, au-delà de l'ancien poste optique, une table d'orientation a été installé. On peut y lire l'histoire, et y contempler les sommets de l'Ubaye, et du Queyras.

     

     

    La descente est aussi raide que la montée jusqu'au « Bachasse », où là le sentier se fait plus « doux », puis c'est à nouveau « raide », voir très raide (et légèrement expo. Et un peu « glissant » à cause de petits « gravillons ») [On peut emprunter la sente cairnée – et en balcon - qui passe sous la Tête Girardin pour rejoindre Maljasset, la descente y est moins abrupte].

     

    Maljasset n'est plus très loin... Une pause, et deux photos plus tard, nous voilà rendu au Gite de la Cure (excellent soit dit au passage !)

     

    [Pour rejoindre Maljasset, on peut aussi emprunter le Col de Tronchet un peu moins fréquenté ou encore le Col Albert plus difficile, plus long, bien tracé et balisé versant Queyras, tandis que côté Ubaye, il n'y a "plus rien" : sente cairnée qui se perd par endroit (pour les amateurs d'itinéraire "sauvage" & qui ont un bon sens de l'orientation ! Au passage on peu faire un "presque" 3000 : la Tête Rissace 2965 m)]


    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017) J2 : la « portion de rab ». Visite du secteur des Lacs de Roure, et avec un peu de chance l’ascension de la Tête de Cialiancioun 3023 m. De Maljasset 1900 m aux Lacs de Roure 2643 m. Météo d'humeur presque joviale, puis de plus en plus sombre, et au final assez chagrine, avec une belle averse en fin d'après midi ! [A réserver à des randonneurs habitués à cheminer hors sentier et ayant un bon sens de l'orientation] nécessite carte et boussole ou GPS.

     

    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017)

    Lac de Roure

    Le vallon de Mary ne nous est pas inconnu, nous l'avons arpenté en 2007 et en 2014. Le coin, étant joli (et « sauvage »), nous avons opté cette-fois pour une « exploration » hors sentier du secteur : les Lacs de Roure, avec en guise de dessert la Tête de Cialiancioun.

    Nous remontons le joli vallon de Mary, quelques lacets et replats plus tard nous voilà rendu à la bergerie de Mary (totalement clôturée par un filet). Après quelques acrobaties entre le cours d'eau, et quelques gros blocs, nous cheminons à vue en direction des Lacs de Roure... Quelques cairns, et une bonne sente, font leur « apparition » et nous indiquent la « direction »... Notre premier lac est vite atteins. Nous croisons la bergère avec qui nous échangeons quelques mots. Son troupeau est posté plus haut il est accompagné de quelques patous, il nous est demandé autant que faire ce peu de cheminer à distance. Nous éviterons, donc le secteur en question, et cheminerons vers le Pas de Cialiancioun, en passant sous les contre-forts de la Spera (« conformément au tracé bleu « ski de rando » sur la carte IGN). Nous nous déroutons et cheminons à vue, puis suivons quelques cairns, et atteignons un second lac. L'endroit est superbe – un beau bivouac en perspective - Le Pas de Cialiancioun est encore loin, en plus de la distance, il nous reste encore un peu plus de 350 m de dénivellation positive à faire. L'heure tourne, 12 h a sonné, et est même passé. Le terrain sur lequel nous évoluons est « difficile », totalement minéral et assez « chaotique ». Les blocs sous nos pieds bougent, et prennent parfois un malin plaisir à nous faire vaciller – sans heureusement nous faire tomber -. Un terrain de jeu habituel mais un peu « cassant ». Dans le lointain deux silhouettes se dessinent, nous ne sommes pas seules … Elles font demi-tour. Au début, je pensais que nous avions dû faire erreur en les voyant revenir. La carte sortie, un vague moment d'hésitation sur le nom du col et quelques échanges plus tard, il s'avère que non. L'heure un peu tardive et un ciel menaçant, les avaient fait renoncer. S'engager dans du terrain d'aventure, avec un ciel vert de gris et gris de rage... ce n'est pas très raisonnable. Il nous restait encore un bon peu à parcourir avant d'atteindre le Col et le sommet, le demi-tour « s'imposait » aussi pour nous. C'est sous les contre-forts de la Spera que nous, aussi, avons fait demi-tour. Je ne sais si nous avions « faim », mais nous avons poursuivi notre « balade » vers le Col de la Traverse, le Col Mary et le Col Marinet. La pluie n'allait pas arriver tout de suite. Le terrain dans ce secteur est plus « stable » et les sentiers bien marqués. Au-dessus de nos têtes les nuages se battent avec le bleu du ciel, par la suite le gris est devenu tendance. Lorsque nous nous sommes « échouées » au Lac Marinet pour une petite pause, le ciel s'est fait plus menaçant... Pas le temps de rêvasser, il faut songer à redescendre. La pluie aura eu la délicatesse d'attendre que nous soyons dans le secteur de Clôt de Balet pour commencer à nous mouiller.

     


    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017) J3 : Parce qu'il faut « bien » continuer : de Maljasset à Basse Rua, par le Col des Houerts. 1220 m d+/1300 m d-/18km. Au menu : un beau soleil, quelques beaux bouquetins, un vallon verdoyant, de beaux rochers aux formes et aux couleurs improbables.... Mais pas de sommet !

     

    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017)

     

     

     

     

     

    Départ matinal de Maljasset, notre « petite balade » du jour commence par une « belle » descente sur la D25, en un rien de temps on perd près de 200 m de dénivellation  !Le chemin est ainsi fait. Les Grabelles 1724 m - : le Vallon des Houerts lui est au-dessus pour l'atteindre il faut fournir un bel effort, ça grimpe fort. Le sentier monte à travers la forêt, il suit le torrent des Houerts, la fraîcheur est au rendez-vous ! Et c'est tant mieux, car il fait chaud ! La forêt se fait moins dense, le vallon s'ouvre et se « découvre ». Magnifique ! Le sentier se fait plus « raisonnable », pour un temps seulement. Une petite pause pour se « remettre » de cette « petite grimpette ». Deux points flashy attirent mon attention sur les parois du Sommet Rouge : se sont deux grimpeurs matinaux en pleine action. Après ce petit intermède, nous nous remettons en « route », dans le lointain je vois ce que je crois être le col, mais que nenni, ce n'est en fait que le deuxième ressaut. L'entame du col n'est pas terminé, il faut encore cheminer sur une sente un peu raide. Le vallon, sauvage mais pas dépourvu de monde (c'est la « foule » des « grands jours »), est tout simplement magnifique ! Quelques bouquetins se prélassent au soleil et font la joie des photographes amateurs. Quelques lacets plus tard le Col des Houerts 2871 m, porte d'entrée du Val d'Escreins, d'où l'on peut admirer : le Pics de la Font Sancte 3385 m, la pointe d’Escreins 3038m, le Pic des Houerts ou Pointe Jean Rostand 3250 m, le Pic de Panestrel 3254 m … (et j'en passe), et dans le lointain, les massifs des Écrins et du Chambeyron.

     

     

     

    Une bonne pause plus tard, nous entamons la [longue] descente du Vallon de la Sellette, minéral à « souhait ». Au milieu des roches, de couleurs et de formes variées, quelques fleurs font de la résistance. Le site est remarquable, on comprend mieux pourquoi il a été classé Réserve Naturelle. Un coup d’œil en arrière : quelques photos ; un coup d’œil en « avant » pour constater que la descente risque d'être longue ! Nous sortons du vallon, fini le chaos de blocs, le sentier serpente dans l'herbe un peu rabougri par un été plutôt sec. La Gourre, la Gierp, nous sommes en forêt, et c'est tant mieux, car le soleil darde sur nos têtes ! On constate de gros dégâts sur le chemin, l'orage récent a provoqué de grosses coulées, et à charrier blocs et autres graviers... Nous suivons le Rif Bel. Puis c'est Haute Rua, le refuge n'est plus très loin, un lacet ou deux et c'est la fin de cette longue et belle étape.

     

    Une belle journée, placée sous le signe de la découverte.

     


    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017) J4 : De Basse Rua à Ceillac. Nous avons opté pour la version « moyen montagne » ; celle qui passe par le haut de la crête de Cugulet, la Crête d’Andreveysson, la Bergerie d'Andrevez, le Vallon des Pelouses (où quelques grimpeurs viennent tutoyer le rocher), le belvédère de la Mourrière... En option le : Pic d'Escrein2734 m –. Cette étape contourne la Pointe de la Saume3043 m – et traverse plusieurs vallons d'alpages. Étape longue, compter 7 h. Terrain/difficultés : pentes d’éboulis, marches d’escaliers aménagées dans la roche, mains courantes, sentier à flanc de montagne (où le vide est parfois présent). Météo : toujours de « bonne humeur » quoique un peu « piquante » au petit matin. 1270 m d+/1430 m d/8 h [avec les pauses]. A noter que le temps de parcours est le même pour l'autre "version".

     

    Départ matinal pour cette étape longue de 7 h ; on peine à le croire lorsque l'on regarde la carte, et pourtant, si, il faut bien 7 h pour passer de « l'autre côté » de la montagne. Ça commence plutôt « bien » : d'entrée de jeux ça grimpe et pas qu'un peu ! Après 3 « gentils » lacets, nous entrons dans « le vif » du sujet, le sentier se redresse (et mes cuisses se fâchent) ; nous franchissons quelques « obstacles » : vire équipée, escaliers aménagés, puis le sentier file à flanc mais toujours en mode « ascendant ». C'est un « yoyo » permanent avec de très beaux points de vue sur les Écrins tout proche. Le « Cugulet », enfin ! Le plus gros du dénivelé a été réalisé, un dernier effort nous attend arrivé au Vallon des Pelouses, mais pour l'heure... c'est le Pic d'Escreins qui nous tends sa « sente ». J'accompagne mon acolyte sur quelques lacets, mais je suis « repus » : la montée ça use ! Depuis mon « poste d'observation », c'est à dire un bon gros rocher, la vue me sied à merveille, le panorama est superbe. J'observe au lointain le chemin qu'il nous reste encore à parcourir ; il serpente à travers l'alpage qui se situe en contre bas. Ceillac est encore loin, d'ici on ne le voie pas, on le devine (et encore!). Après cette petite pause, nous entamons la descente. Heureusement que le terrain est sec, cela aurait été plus « rock and roll », la pente est vraiment raide. Et là, on « remercie ses bâtons » ! Le vallon est très sec, point d'eau, point de marmottes aussi. Nous filons ainsi jusque la Crête d’Andreveysson que nous parcourons pour partie, le sentier part à main droite, enfin « plonge » à main droite. Une sorte d'escalier naturel malcommode à descendre car là aussi, c'est assez raide. Le Vallon des Pelouses n'est plus très loin, il nous faire encore quelques lacets avant d'y parvenir et rester quelque peu attentive, car le balisage se perd un peu à travers la forêt. Nous voilà rendu ; une bonne pause, il est déjà 12 h passé. Nous nous pausons à l'ombre, le soleil nous « tape » sur la tête, il fait chaud. Quelques rochers feront l'affaire, nous nous calons face à la falaise pour regarder les grimpeurs qui tutoient la parois pas tout à fait verticale du Vallon des Pelouses. Renversant... le devers ? (25 voies de degrés 7 à 8 tout de même ! ). La Bergerie d'Andrevez, est juste au-dessus, c'est la direction à suivre pour Ceillac. Je me désespère, un dernière effort à fournir et près de 300 m de grimpette nous attends (encore !)... L'étape est ainsi faite ; montons puisqu'il le faut ! C'est un peu l'anarchie au niveau du balisage : entre le « vieux », le récent, des traits ou des points jaune, des traces de GR rouge et blanche un peu « usé »... et pour finir le GRP rouge et jaune (fils conducteur de ce tour)  ! Bref c'est amusant de chercher un peu sa trace. Le sentier reste tout de même évident dans cet amas de blocs disparates. L'itinéraire que l'on suit depuis Basse Rua, est surprenant de part sa diversité, avec des paysages plus que variés & "sauvage" : alpages, crêtes, mélèzin... et cette vue quasi permanente sur les Écrins. Vraiment superbe ! Nous cheminons maintenant sous la Crête de la Mourière, à flanc de montagne. Puis c'est le Belvédère, c'est ici que la montée prend fin (presque) ... Un petit et court effort pour aller admirer la vue depuis le Belvédère, et faire quelques photos. Le Tour de la Font Sancte touche presque à sa fin. Il nous reste plus qu'à nous laisser « porter » par la descente jusqu'au Pied du Mélezet. Ravin des Oiseaux où bons nombres de mélèzes ont été littéralement pulvérisé par ce qui semble être une avalanche : arbres « décapités », déracinés, ou tout "simplement" arrachés, bien triste. Grand Bois du Moulin... la descente se poursuit toujours à travers bois, un bois plus dense... Après la montée interminable c'est maintenant la descente ! Les arpions sont en sur-chauffe ! Bois de Lourette... où nous « sortons » du bois : Ceillac est là, mais ce n'est pas pour tout de suite, non. Il nous faut rejoindre la voiture, garé plus loin, et plus haut aussi ! Fichtre... Nous quittons le GRP de la Font Sancte pour suivre le GR5 jusque Pied du Méleze (une portion de rab dont je me serais bien passée !!!)

     

    Pied du Mélezet : point final de ce superbe Tour de la Font Sancte (à ne pas mettre entre "des pieds peu avertis" !!) ...

     

    « Physique », mais magnifique... Un tour 4 Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017) !

     

    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017)


     Tour et détour autour du Viso - 6 jours - (Juillet 2016) Côté difficulté technique

     Difficulté de T2  à T3. [Selon l'échelle de difficulté du CAS* T2 : étape 1 T3 pour : l'étape 4 : portion équipée de câbles, d'escaliers métalliques dans la roche, présence de vide sur le secteur entre Basse Rua et le haut de la crête de Cugulet ; sur la Crête d’Andreveysson présence de vide, descente raide dans des marches naturelles mal commode, un pas plutôt sûr est recommandé (ne pas confondre CRÊTE et ARRÊTE ! Il s'agit ici de randonnée et non pas d'alpinisme ou de randonnée alpine !). T2 à T3 : Pour les Lacs de Roure :  Accessible aux randonneurs ayant une bonne maîtrise de l’orientation et  une expérience élémentaire de la montagne.

    Crampons et piolet peuvent-être nécessaires en début de saison ou si des névés persistent sur certains passages : Col des Houerts par exemple. Se renseigner auprès des gardiens de refuge. Carte et boussole, GPS conseillé. Itinéraire bien balisé dans l'ensemble. Itinéraire comportant des étapes de plus de 1000 m/jour et de plus de 6 h. Itinéraire sportif.

     *CAS : Club Alpin Suisse

    Tour et détour autour du Viso - 6 jours - (Juillet 2016)Côté équipement

     Tout l'équipement nécessaire à l'itinérance en refuge

     

    Tour et détour autour du Viso - 6 jours - (Juillet 2016) Cartes et topo

    • Carte IGN Top25 : 3538ET , Aiguille de Chambeyron Cols de Larche et de Vars. 
    • Cartes IGN top 25 : Mont Viso 3637 OT
    • Tête de Cialiacioun - circuit du Col Mary, Col du Marinet via les lacs de Roure et du Marinet. Topo-guide : "Les plus belles randonnées des Alpes du Sud" - Bernard Ranc - Éditions GAP.

     

    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017) Site Internet

     

      Tour et détour autour du Viso - 6 jours - (Juillet 2016) Hébergements


    Vue d'ensemble du Tour de la Font Sancte - GR58 E

    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017)

     

    Visite du secteur des Lacs de Roure

     

    Entre Queyras et Ubaye, autour de la Font Sancte (2017)

     

     

     


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